Janvier 2016

 

Mes deux poules pondeuses ne pondent presque plus cet hiver, alors je recherche des conseils sur un forum spécialisé "Plumage".

Je m'y documente, j'y retiens de nombreuses informations avicoles et surtout, je comprends rapidement que mon intérêt serait d'avoir des poules de race.

Alors j'achète une poule "Noire du Berry", vendue dans mon village, par la communauté de communes dans le cadre de l'opération "Gestion des déchets ménagers".

Joséphine arrive chez moi le 13 février.

 

C'est une petite poule stressée, qui mange peu, qui reste cloîtrée dans le poulailler. Je la laisse ainsi quelques jours puis la sors de force dans le jardin, mais sans plus de succès, elle se couche sous un arbuste, ou sur la pelouse. Elle semble très faible, apathique. 



Présentation ... à distance ... qui est le(la) plus inquiet(e) ?

Puis rapprochement frileux ...

Début mars, durant 10 jours, je lui donne des vitamines, et petit à petit, elle gagne en vigueur, en appétit et elle grossit, même si elle reste encore souvent couchée.


Avril 2016

 

L'éleveur me fournit gracieusement une deuxième poule en dédommagement de la fragilité de Joséphine (laquelle d'ailleurs boîte définitivement). 

Cette deuxième n'a rien de comparable avec la première.

Elle est vive, court dès le premier jour dans l'enclos en picorant, s'envole dans le jardin ou l'herbe est meilleure, par contre, je ne peux pas l'approcher, elle est un peu sauvage, comme une nouvelle arrivée, en pleine forme !

Voici Noémi

Devant, Joséphine, couchée comme à son habitude et debout, Noémi qui me surveille, prête à décamper ...

11 juillet 2016

 

Joséphine et Noémi, qui mènent la vie dure à mes deux nouvelles arrivées, se détendent hors de l'enclos ...